Présentation

kossivi

Pseudo: sossouCatégorie: PolitiqueDescription:
President du Mouvement d'Action pour la Republique (M.A.R) Ancien SG du Mouvement Estudiantin de Lutte contre la Violation des Droits Humains(M.L.V.D.H) Journaliste,Directeur de Publication Conscience Estudiantine.
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TOGO

  Drapeau Togo 

Les observations de L’UFC

I - Observations d’ordre général

1. Aux termes des § 3.1 et suivants de l’APG, « les parties prenantes au dialogue s’engagent à poursuivre toutes les réformes visant à consolider la démocratie, l’Etat de droit et la bonne gouvernance ». Les parties signataires de l’APG constituent donc un groupe de tutelle et non un groupe consultatif, dans la conduite de ces réformes aux plans de la conception, de la mise en œuvre, du suivi et du contrôle. Or la démarche qui nous est proposée à travers le présent atelier met les signataires de l’APG au même rang que les groupes consultatifs que constituent les autres participants. Par ailleurs, les dernières législatives ont dégagé, parmi les signataires de l’APG, deux forces principales, le RPT et l’UFC, qui devraient réaliser un consensus minimum sur la démarche conduisant à ces réformes, d’une part, sur le contenu, le calendrier d’exécution et la mise en œuvre effective de ces réformes, d’autre part.

2. Sur la base de quels critères les « secteurs » des participants ont-ils été identifiés et désignés. En outre, la note d’information ne précise que le nombre de représentants des partis politiques limité à un. Qu’en est-il des participants des autres « secteurs » ? Quel est le mode de prise de décision sur la base duquel la stratégie sera-t-elle validée ?

3. On a l’impression que le but visé à travers la stratégie objet du présent atelier est de doter le Ministère des Droits de l’Homme de moyens de fonctionnement. Dans ce cas, il n’est pas nécessaire de noyer les besoins en financement de ce ministère sous des actions liées à l’APG. Car ce faisant, l’APG se retrouve inopportunément sous estimé et relégué à un rang de moindre importance par rapport à la plate-forme de collaboration entre le Ministère des Droits de l’Homme et le PNUD.

4. La durée impartie à l’exercice de validation, y compris les débats (à peine une demi-journée), corrobore le peu d’intérêt accordé à l’APG et le souci de satisfaire plutôt des conditions de mobilisation de ressources auprès des bailleurs de fonds.

II. Observations de fonds sur la stratégie proposée

5. § 1.1 Elément historiques :

La présentation des éléments historiques est biaisée et aboutit à des contre-vérités manifestes. Ainsi :

- il est écrit par exemple (p. 4 2ème alinéa) qu’une « commission de réconciliation nationale fut ensuite créée pour aboutir à la mise en place d’un gouvernement militaire ... », comme si la mise en place du gouvernement militaire était l’objectif assigné à cette commission de réconciliation nationale ou le résultat auquel elle devait aboutir. La vérité, et il ne faut pas avoir peur de le dire, est qu’une dictature militaire s’est installée dans notre pays depuis cette date (1967) avec toutes les conséquences que l’on sait et qui ont valu au Togo un déficit démocratique, des violations massives et répétées des droits humains, la mal gouvernance, bref, autant de dérives qui ont plongé les populations togolaises dans la pauvreté, la misère et le dénuement.

- dans le même paragraphe (p. 4 avant-dernier alinéa), il convient de bien restituer les faits historiques de l’année 2005 en mentionnant le coup d’Etat militaire suivi des errements institutionnels et constitutionnels, l’élection présidentielle calamiteuse accompagnée de violences politiques ayant entraîné des centaines de morts ainsi que des dizaines de milliers de blessés, de mutilés, de déplacés, de réfugiés et d’exilés.

- de plus, (p. 5, 3ème alinéa) il convient de nuancer la formulation « bonne tenue des élections » en raison du caractère inéquitable et peu fiable des résultats officiels que du reste, l’UFC ne reconnaît pas. On peut, à la rigueur, parler d’élections sans violences majeures.

- enfin (p. 5, 3ème alinéa), l’appellation « gouvernement d’union nationale » est incorrecte et injustifiée. Il faudrait plutôt parler de gouvernement d’ouverture comme le revendiquent le chef de l’Etat et le premier ministre.

6. § 1.2 Synthèse de l’APG :

- Cette synthèse, qui se réfère également aux 22 engagements, omet des points importants tels que le programme de délivrance des cartes nationales d’identité, le financement des partis politiques, les élections locales et la libération des prisonniers politiques.

- P.6, avant dernier alinéa : nulle part dans l’APG, il n’a été question de deux types de réformes (la justice et l’armée) qui seraient considérées par les signataires comme prioritaires.

7. p. 7, § 1.3 : Principales attentes et aspirations

- De quelle manière les « attentes » provenant des partis de l’opposition ont-elles été recensées et listées dans ce paragraphe ? Quels sont les partis de l’opposition consultés ? Et quand ?

- Pourquoi au lieu de la formulation de l’APG à savoir « la durée et la limitation du mandat présidentiel », le 1er tiret indique-t-il une formulation différente ?

- Qu’en est-il des attentes relatives aux conditions d’éligibilité du président de la République, à la réforme et à la recomposition de la Cour Constitutionnelle, à la réforme et à la recomposition de la HAAC, à la réforme de l’armée, à la question de l’impunité, au financement public des partis politiques, aux élections locales, au programme de délivrance des cartes nationales d’identité, etc.

- p. 8, 1er alinéa : les populations togolaises qui sont confrontées depuis des décennies à la misère et à la pauvreté, ont toujours appelé l’attention des pouvoirs publics sur leur sort mais en vain. Il est donc inqualifiable -en tout cas indécent- d’insinuer que c’est seulement lors de la dernière campagne électorale que ces populations auraient exprimé des préoccupations en matière de santé, d’éducation, d’accès à l’eau potable, d’emploi des jeunes, etc.

- p. 8, 3è alinéa : la mise en opposition des préoccupations des acteurs politiques (en termes de réformes politiques) et celles du simple citoyen (en termes de lutte contre la pauvreté) est un faux problème destiné à évacuer l’application de l’APG. Tout est important et urgent à la fois.

- p. 8, 4ème alinéa : il convient de nuancer l’analyse sur les dissensions ethniques ou régionales car ces dernières n’ont de réalités que par rapport à l’instrumentalisation qu’en a fait l’administration coloniale et, plus tard, la dictature militaire qui régente le pays.

8. § 1.4.2. p. 10 : contraintes

- 3éme alinéa : il est inacceptable de n’envisager qu’à long terme, les solutions aux questions de sécurité et d’impunité que les Togolais vivent au quotidien, en continuant de subir des violences socio-politiques qui restent impunies. C’est plutôt le démarrage rapide du règlement de la question de l’impunité qui favorisera la marche vers la réconciliation nationale et renforcera l’équilibre social.

- 4éme alinéa : cet alinéa ne recouvre aucune réalité nationale et n’a aucun sens.

Conclusion :

Au total, les analyses faites dans les documents de support du présent atelier sont tendancieuses et constituent un tissu de contre-vérités. On perçoit un habillage maladroit d’initiatives aux objectifs inavoués. La légèreté avec laquelle des questions d’importance aussi vitale pour notre pays sont traitées, est inacceptable. En raison de tout ce qui précède, l’UFC émet ses réserves les plus expresses quant à la conception, au contenu et aux objectifs du présent atelier tels qu’ils apparaissent à travers les documents de travail distribués.

L’UFC voudrait engager instamment les organisateurs, notamment le Ministère des Droits de l’Homme et le PNUD, à reconsidérer la méthodologie adoptée, en impliquant directement, à tous les stades et dans une démarche consensuelle, les deux principales forces politiques issues des législatives d’Octobre 2007, à savoir le RPT et l’UFC.

Fait à Lomé, le 14 Mai 2008
Pour le Bureau National, Le Vice-Président Patrick Lawson

UJAO : Journée mondiale de la liberté de la presse 2008.

Journée Mondiale de la Liberté de Presse 2008

  

  Appel de l’UJAO à tous les acteurs pour une Presse libre et de qualité

  Au moment où dans le monde entier est célébrée, ce samedi 3 mai, la

Journée Mondiale de la Liberté de la Presse, l’Union des Journalistes de l’Afrique

de l’Ouest (UJAO) constate avec amertume que la situation reste fort mitigée

en Afrique de l’Ouest, avec des avancées significatives dans de rares pays,

comme la Mauritanie, et de fortes régressions  comme au Niger.
 

Des signes alarmants proviennent de pays passant jusqu’ici pour être avancés

en matière de liberté de la presse, comme le Mali, le Sénégal.

  Environnement difficile pour des entreprises de presse dignes de ce nom,

conditions de travail, sociales et salariales déplorables et très peu propices à

la qualité, textes liberticides et pratiques détestables entravent sérieusement

la liberté de la Presse en Afrique, en Afrique de l’Ouest en particulier.

  En effet, subsistent encore  des textes de lois comportant des incriminations

ambiguës, floues et fourre-tout (offense au Chef de l’Etat, atteinte à la Sûreté

de l’Etat), détention préventive, corruption et manipulation, régimes

politiques autoritaires, manque de formation, difficultés d’accès à l’information, intimidations  de toutes sortes, défaut de conventions collectives et ignorance

des dispositions élémentaires du Code du travail.

  C’est dans ce cadre que l’UJAO (qui met en œuvre un projet de renforcement

des capacités des journalistes et leurs organisations) et les Editeurs ont adopté

en avril 2008 un Arrêté Modèle pouvant assurer des conditions de travail minimales et un Projet d’Acte Communautaire visant la reconnaissance et la Protection

du titre de Journaliste Professionnel en Afrique de l’Ouest.
 

L’UJAO rappelle qu’il ne peut y avoir de liberté de presse «quand les journalistes vivent des conditions de misère, de corruption ou de peur». Elle rappelle aussi

que les «devoirs ne peuvent être effectivement respectés dans l'exercice de

la profession de journaliste que si les conditions concrètes de l'indépendance et

de la dignité professionnelle sont réalisées», notamment à travers une rémunération correspondant au rôle social du journaliste et «suffisante

pour garantir son indépendance économique».

 

C’est pourquoi l’UJAO souligne la nécessite de la mise en ouvre  de la Déclaration de Dakar, adoptée à l’occasion de la Journée Mondiale de la Liberté de Presse en 2005 et lance un appel à tous les acteurs : L’Union appelle :

 

- Les États de l’Afrique de l’Ouest à créer un environnement propice à l'essor de médias indépendants viables et professionnels, à prendre des mesures pour mettre un terme aux meurtres, agressions, harcèlements, arrestations et emprisonnements dont sont victimes les journalistes.

- Les journalistes, les patrons de Presse, les associations professionnelles  de journalistes et d’Editeurs à promouvoir un journalisme professionnel, à renforcer les normes professionnelles et déontologiques et à favoriser l'indépendance des journalistes en améliorant leurs conditions de travail et sociales.
 

La Journée Mondiale de la Liberté de Presse 2008 sera essentiellement marquée pour l'UJAO par des actions de vulgarisation des textes récemment adoptés sur les conditions de travail des journalistes, la reconnaissance et la protection du titre de Journaliste Professionnel en Afrique de l'Ouest.

  Elle sera également marquée par des actions de solidarité dans toute l'Afrique de l'Ouest avec Moussa Kaka, journaliste correspondant de Radio France Internationale au Niger en prison depuis 7 mois.
 
L’UJAO exprime sa vive préoccupation par rapport à l’état de détérioration de la liberté de la presse et des conditions d’exercice du métier de journaliste dans certains pays de l’Afrique de l’Ouest  et invite les Etat de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO)  à adopter les textes issus des assises de Conakry.  

L’UJAO regroupe les organisations de journalistes des 16 pays de l’Afrique de l’Ouest.

 
Contacts :

Président de l’UJAO : Ibrahim Famakan Coulibaly 

Tél : (+223) 643 28 31courriel : ibrafam@yahoo.fr
 

Secrétaire Générale de l’UJAO : Diatou Cissé :

Tél : (+221) 842 42 56  courriel : diatouc@yahoo.ca

 

Coordonateur Projet Renforcement des Capacités

PRC - UJAO : Alpha Abdallah Sall : Tél : (+223) 305 11 71 / (221) 77 633 47 31 courriel : kawalpha@yahoo.fr

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Vendredi 22 Février 2008

L’An III de Gnassingbé II:

 

Faure GnassingbéIntroduction
Un adage bien connu enseigne que «l’Oppression se nourrit du Silence et de l’Inaction».

Dans le cas d’espèce du Peuple Togolais qui ne cesse de connaître chaque jour sa descente aux enfers sous l’implacable oppression et paupérisation des Gnassingbé depuis 40 ans, il convient d’ajouter que le Silence et l’Inaction combinées avec la Résignation des Victimes et  l’Impunité des Crimes confortent les oppresseurs et dénient toute Dignité Humaine aux Victimes.

Le scénario inquiétant d’ ‘apaisement populaire’ par lequel le sieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ tente de manipuler et d’endormir dangereusement la Conscience de nombreux Togolais en corrompant à tours de bras de nombreux jeunes Togolais friands du gain facile (de plus en plus même ici en SUISSE selon nos sources d’informations fiables!), en intensifiant l’Achat des Consciences dans les milieux diplomatiques occidentaux et surtout en affichant un autisme suicidaire face aux multiples exhortations lui demandant expressément de faire diligence pour que la Vérité, la Justice et la Réconciliation ne soient plus des notions creuses dans le discours politique togolais, risque de faire du TOGO un «Haïti ouest-africain» où les «tontons macoutes» de 2005 veulent continuer de jouer des Rôles politiques en toute impunité (!) et perpétuer un environnement social fondé dangereusement sur la «loi de la jungle»!

Les séquelles toujours vivaces des graves Crimes contre l’Humanité commis entre février et juin 2005 au profit du sieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ auraient pu commencer de connaître dans la Conscience Collective togolaise un début de cicatrisation pouvant déboucher plus tard sur une sincère Réconciliation entre les Citoyens de la même Nation si les Auteurs et Complices de ces Crimes odieux n’affichaient pas jusqu’ici non seulement un silence insolent et provocateur envers les Dignes Forces Citoyennes Togolaises mais aussi une ostentation suicidaire envers les Victimes et leurs ayants droits.

Mais le sinistre sieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ aurait prouvé qu’il n’a pas une pierre à la place du cœur et qu’il a encore en lui une petite étincelle de Conscience Humaine qui le placerait au dessus d’un Fauve sauvage s’il pourrait s’efforcer de faire en toute sincérité un bilan rétrospectif de son accession sanglante et illégitime au fauteuil présidentiel depuis 3 ans.

Face à cette absence inquiétante d’Examen de Conscience, il s’avère alors nécessaire de lui proposer de manière synoptique un ‘bilan’ de trois années de règne sanglant et chaotique afin de lui souligner clairement qu’il est non seulement sur une pente dangereusement glissante, mais constitue par ailleurs une grave hypothèque pour l’Avenir du Peuple Togolais Souverain.

C’est donc à cette réflexion que le présent article veut inviter non seulement le sieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ à se consacrer, mais aussi tout Patriote Togolais.     

1- Février 2005 – Février 2008: ‘Bilans’ politique de Trois Ans de Crimes contre l’Humanité, de Manipulation populiste, d’Achat des Consciences et de Navigation à vue gouvernementale.

Les images horribles ci-après prises entre février et juin 2005, images devant lesquelles le sieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ affiche jusqu’ici un silence pantois en préférant  jouer de manière manipulatrice au ‘messie’ et  mener de façon ostentatoire un train de vie sultanesque à travers la distribution d’argent à tour de bras aux corruptibles, illustrent parfaitement le mépris que ce sinistre individu a pour la Vie Humaine et pour la Dignité Humaine.

 

 

 

 

Un jeune Togolais éventré par les grenades lancées en avril 2005 contre les Manifestants aux mains nues par des Militaires togolais faisant la ‘promotion politique’ de Faure Essozimna GNASSINGBÉ.

Un jeune Togolais aux organes génitaux déchiquetés par les grenades lancées en avril 2005 contre les Manifestants aux mains nues par des Militaires togolais faisant la ‘promotion politique’ de Faure Essozimna GNASSINGBÉ.

Un jeune manifestant au crâne fracassé par les violents ‘promoteurs politiques’ de Faure Essozimna GNASSINGBÉ au moyen de gourdin clouté.

Une fillette d’à peine 3 ans au crâne fracassé en avril 2005 par les violents ‘promoteurs politiques’ de Faure Essozimna GNASSINGBÉ au moyen de gourdin clouté.

 

 

 

 

Une femme âgée violemment tabassée à mort avril 2005 à son propre domicile à Lomé par des Militaires togolais qui étaient les ‘promoteurs politiques’ de Faure Essozimna GNASSINGBÉ.

Une jeune femme violemment tabassée à mort en avril 2005 à son propre domicile à Lomé par des Militaires togolais faisant la ‘promotion politique’ de Faure Essozimna GNASSINGBÉ.

Un Militaire togolais tirant à balles réelles dans le dos (!) d’un fuyard aux mains nues (!) durant les pseudo-présidentielles sanglantes d’avril 2005 au cours desquelles la junte militaire togolaise imposa Faure Essozimna GNASSINGBÉ comme Chef d’Etat.

Un Militaire togolais tirant à balles réelles dans une maison d’habitation d’un quartier démuni de Lomé durant les pseudo-présidentielles sanglantes d’avril 2005 au cours desquelles la junte militaire togolaise imposa Faure Essozimna GNASSINGBÉ comme Chef d’Etat.

Il est simplement inquiétant devant ces horreurs qu’un Être Humain au profit de qui ces Crimes horribles ont été commis a toujours son Cœur et son Cerveau en place pour continuer d’afficher depuis trois ans (!) un mépris total envers les Victimes et leurs ayants droits en cultivant un silence et un mutisme criards sans éprouver un seul instant la nécessité d’un mea  culpa public.
Encore plus inquiétant est la mission de Destruction cynique et systématique du TOGO qu’il confia aux trois gouvernements (!) successifs qui se sont succédés en trois ans (!), comme les images suivantes en donnent la preuve:

 

 

 

 

Un dépotoir public au cœur de Lomé la capitale en 2007, preuve du délabrement avancé du TOGO de GNASSINGBÉ-Père-et-Fils.

Un dépotoir public au cœur de Lomé la capitale en 2007, preuve du délabrement avancé du TOGO de GNASSINGBÉ-Père-et-Fils.

Etat piteux d’une avenue au cœur de Lomé la capitale en 2007, preuve du délabrement avancé du TOGO de GNASSINGBÉ-Père-et-Fils.

Etat piteux d’une avenue au cœur de Lomé la capitale en 2007, preuve du délabrement avancé du TOGO de GNASSINGBÉ-Père-et-Fils.

Les ‘acteurs emblématiques’ de la Destruction du TOGO et de la Descente aux Enfers du Peuple Togolais.

   

 

    

     

Faure Essozimna GNASSINGBÉ: Le premier bénéficiaire et Complice  des Crimes contre l’Humanité ; Artisan en chef de la dégradation avancée du TOGO sur tous les plans telle qu’illustrée par les images d’en haut.

Edouard Edem Kodjovi KODJO: Une des éminences grises du système de prédation au TOGO et co-bénéficiaire de la mascarade sanglante d’avril 2005 ayant imposé Faure  E. GNASSINGBÉ comme Chef d’Etat.

Apollinaire Yaovi AGBOYIBO: l’Avocat-pasteur volubile et chef d’orchestre de la signature de l’Accord Politique Global avec la mafia prédatrice réunie autour des Gnassingbé et Cie.

Komla MALLY:
Le nouveau «Joker» RPiTeux totalement coupé des réalités quotidiennes du Peuple Togolais et œuvrant simplement pour la remise en selle de Gnassingbé-fils en 2010.

       

  

 

     

Kpatcha GNASSINGBÉ: Une des Figures centrales  des Crimes contre l’Humanité commis en avril 2005 pour imposer son demi-frère Faure Essozimna GNASSINGBÉ comme Chef d’Etat.

Charles DEBBASCH: le Criminel franco-togolais d’un rare cynisme recherché internationalement par la Justice, un autre Complice de taille et co-bénéficiaire  des Crimes contre l’Humanité d’avril 2005.

Abass BONFOH: un autre Complice et bénéficiaire de taille des Crimes contre l’Humanité commis en avril 2005 sous son mandat en qualité de Président par intérim.

Pascal BODJONA: le nouveau griot et idéologue du système de prédation, en remplacement du sieur Pitang TCHALLA.

2- Février 2005 – Février 2008: Intensification de la Criminalité institutionnalisée et de Paupérisation systématique du Peuple Togolais.

     Pendant que les pays occidentaux ne cessent d’indexer le TOGO d’être devenu à leur détriment LA plaque tournante du Trafic de Drogue au profit d’un réseau mafieux international et bien organisé autour des GNASSINGBÉ, les vols à main armée et les trafics d’organes humains sont devenus des pratiques courantes ayant gangrené plusieurs structures de l’Etat Togolais. Les cas les plus récents sont l’agression odieuse contre Monsieur KINVI entre l’aéroport de Lomé et son domicile à son retour d’un voyage en Europe, le vol à main armée récemment organisée par des Eléments des Forces de l’Ordre contre Monsieur AKPOSSOGNA et les tueries mystérieuses en série dans les Préfectures de Vo et des Lacs à quelques semaines des pseudo-législatives d’octobre 2007.

Parallèlement, la paupérisation savamment entretenue par le régime du sieur Faure Essozimna GNASSINGBÉ au détriment de la très grande majorité du Peuple Togolais pour le maintenir dans une dépendance matérielle ne cesse de détruire chaque jour des Vies Humaines et l’Espoir de la Jeunesse Togolaise comme les images ci-après en donnent une illustration poignante:

Scènes de rue poignantes en Janvier 2008 dans les rues de Lomé la capitale: de jeunes Diplômés d’Université devenus des Eboueurs occasionnels à leur propre compte pour pouvoir gagner leur pain quotidien.
L’Etat Togolais est quasi-inexistant et la notion de Municipalité (avec des Services de Voierie) est totalement inconnue des prétendus gouvernants en ce 21e siècle!


3- Février 2005 – Février 2008: Le TOGO a «reculé de 100 ans en arrière» sur tous les plans!

                          Akpa me dzi na Adewu o.
         (Une carpe ne reproduit jamais un silure.)
                                   Un Proverbe Eʋe

 

 

 

 

 

 

Des photos sans Commentaire pour toute personne comprenant véritablement quelque chose à la Communication Homme-Homme et Homme-Machine:
  Les images et les mimiques parlent plus fort que les mots …..

Etienne Eyadéma GNASSINGBÉ avait ‘prophétisé’ devant la Presse togolaise et internationale lors du retour d’un voyage sur Abuja (Nigeria) en 1991 que «le TOGO va reculer de 100 ans en arrière» (sic!) en raison des revendications populaires qui secouaient son régime. 

Il meurt 14 ans (7 x 2 !) seulement après sa ‘prophétie’ pour laisser la place à son rejeton Faure Essozimna GNASSINGBÉ accomplir sa ‘prophétie’. Ce dernier met vainement tout en œuvre pour battre le record devant son géniteur en précipitant le TOGO dans les abîmes  les plus abjects et les plus profonds en 3 ans (!) seulement.

Mais tous les indicateurs internationaux signalent que le ‘fils du père’ n’est pas à la hauteur de sa tâche usurpée et risque de créer aussi un précédent  sur la scène politique internationale!
Aussi bien le Père que le Fils auraient dû méditer profondément cet très Ancien Aphorisme d’un très Ancien Quartier de Lomé: 

«Hogbato me gba na Legba ƒe To o. Elabena Legba ƒe To la, To xoxo wo nye!»
(‘Le sanglier qui a l’habitude de détruire les habitations des Humains n’ose pas détruire l’habitation du Gardien de la Cité – le «Legba» – Car son habitation est le Fondement même de la Cité des Humains’)

Il y a donc eu (et il y a toujours!) une tentative préméditée de détruire cyniquement et systématiquement la Cité Togolaise!

Mais Elle continue de tenir debout comme l’«Ablode-Mama» sur la Place de l’Indépendance! Elle continue de tenir debout comme le Pentagramme Blanc et Ingénu qui trône dans le Carré Rouge Merveille du Drapeau Togolais!
La Cité Togolaisecontinue de Trôner !!!

Conclusion.
Une chose est de ‘vouloir’ quelque chose dans la Vie, une autre chose est de le ‘pouvoir’.
Faure Essozimna GNASSINGBÉ aurait dû comprendre ainsi les choses que le Peuple Togolais Souverain n’aurait pas perdu gratuitement trois ans (!) dans des massacres, des mascarades   électorales et dans une situation de ‘ni figue ni raisin’de ‘ni figue ni raisin’!

(Toutes nos excuses pour ne pas avoir publié les photos proposées par M. Folikpo. La Rédaction)

 

Par K. Kofi FOLIKPO/source etiame.com

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Mardi 19 Février 2008

 

Les élections législatives, prévues par les 22 engagements pris auprès de la Commission de l’UE en Avril 2004 par les autorités togolaises et confirmées par l’Accord Politique Global (APG), ont eu lieu le 14 octobre 2007. La plupart des missions d’observation, notamment, la Mission d’Observation Electorale de l’Union Européenne et la Délégation du Parlement Européen, ont rendu publics leurs rapports.

Les conclusions de ces rapports rejoignent celles de l’UFC, s’agissant notamment des fraudes et dysfonctionnements qui ont émaillé le scrutin.

Malgré ces fraudes et dysfonctionnements, les suffrages portés sur les listes de l’UFC avoisinent ceux du RPT (environ 900 000 voix) et confirment que l’UFC reste la principale force politique du pays. Cette réalité doit désormais être prise en compte pour l’adoption des grandes décisions qui engagent le devenir de la nation. Voilà pourquoi l’adoption et la mise en ouvre des réformes constitutionnelles et institutionnelles nécessaires au règlement de la crise togolaise, prévues par l’APG, doivent faire l’objet d’un dialogue entre l’UFC et le RPT. En conséquence l’UFC appelle les partenaires du Togo à user de leur influence en vue d’accélérer la mise en place d’un cadre bilatéral de discussions UFC/ RPT pour conduire ces réformes.

Deux échéances électorales importantes sont devant nous : la présidentielle de 2010 et les locales auxquelles le gouvernement togolais s’est engagé dans le cadre des 22 engagements.

Compte tenu de l’importance des nombreuses recommandations formulées dans les deux rapports des misions d’observation de l’UE en vue d’améliorer le cadre électoral dans la perspective de ces élections, il est urgent de démarrer, dès à présent, le dialogue en vue de l’adoption et de la mise en ouvre rapide des réformes.

I. Les réformes constitutionnelles et institutionnelles

En décembre 2002, février 2003 et février 2005, le pouvoir RPT a modifié unilatéralement le cadre électoral (Constitution issue du référendum de 1992 et Code électoral du 5 avril 2000 issu de l’Accord Cadre de Lomé) en y introduisant des mesures antidémocratiques, iscriminatoires et d’exclusion.

Pour favoriser l’instauration de la démocratie, de l’Etat de droit, de la bonne gouvernance et assurer le fonctionnement régulier des institutions, les réformes doivent concerner entre autres :

1. La Constitution

les conditions d’éligibilité du Président de la République la durée et la limitation du mandat présidentiel la nomination et les prérogatives du Premier Ministre la Cour Constitutionnelle l’institution d’un sénat la composition et le rôle de la chambre administrative de la Cour Suprême en matière d’élections locales le régime politique

2. Le Code électoral

Les conditions d’éligibilité le découpage électoral le mode de scrutin le mode de recensement électoral le mode de révision des listes électorales la gestion du fichier électoral les procédures de collecte, de centralisation, de validation et de publication des résultats la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et ses démembrements le règlement du contentieux électoral

3. Les institutions

Le Statut de l’opposition le financement public des partis politiques l’Armée et les forces de sécurité la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) la Justice la mise en place d’une Cour des Comptes la mise en place d’un Conseil Economique et Social

II. Les Prochaines échéances électorales

Dans le contexte spécifique de notre pays, l’organisation d’élections transparentes et crédibles requiert :

. Un cadre électoral transparent et non discriminatoire, purgé de toutes les dispositions antidémocratiques et d’exclusion, pour permettre à tous les Togolais de se porter candidats,

. Et, en raison des expériences calamiteuses du passé, faites de violations des lois en vigueur et d’irrégularités de toutes sortes au profit du pouvoir RPT, une forte implication de la communauté internationale dans le déroulement du processus électoral, pour en garantir l’impartialité et assurer que les résultats sortis des urnes ne puissent être tronqués par le pouvoir avec l’aval d’une institution de contentieux électoraux aux ordres.

1. Elections locales

La révision et l’adoption des textes sur la décentralisation l’adoption d’un calendrier permettant d’organiser les élections locales en 2008 la poursuite des objectifs du projet PEACE-Togo

2. Présidentielle de 2010

La mise en application des réformes constitutionnelles et institutionnelles adoptées la mise en application des réformes du cadre électoral (Constitution et code électoral etc.) l’implication de la communauté internationale, notamment l’UE et les Nations Unies l’assistance technique et financière à l’instar du projet PEACE Togo la demande d’envoi de missions d’observation internationale, notamment de l’UE et des Nations Unies, ainsi qu’une mission d’observation militaire. une observation électorale nationale plus ouverte

3. Rapports de l’UFC avec les autres partis politiques

. Les suffrages des populations togolaises aux dernières élections législatives confirment l’UFC en tant que leader de l’opposition démocratique au Togo. L’UFC entend jouer ce rôle en ouvrant inlassablement au rassemblement des forces de changement.

. L’UFC ne se trompe jamais de cible. Elle n’a pourtant pas toujours bénéficié du soutien de l’opposition démocratique pour obtenir de bonnes conditions électorales notamment, sur les questions telles que le découpage électoral, le mode de scrutin, le remplacement des préfets, la composition de la CENI, la désignation des magistrats présidents ès qualité des Commissions Electorales Locales Indépendantes (CELI), etc.

. Le CAR a toujours soutenu que l’UFC et le RPT sont les véritables protagonistes de la crise togolaise. Il a d’ailleurs souvent fait de cette réalité un thème de campagne électorale en se proposant comme l’autre voie à suivre.

. Comme elle l’a toujours fait, l’UFC discutera en toute responsabilité avec le RPT, de tout ce qui peut contribuer au bien-être des populations togolaises, au nom et dans l’intérêt de toutes les forces de changement.

III. L’Assemblée Nationale

L’Assemblée Nationale togolaise est reléguée à la portion congrue. Elle n’a pas de siège (elle est logée dans une salle de banquet insalubre, mal éclairée et mal aérée). Elle n’est pas dotée de moyens nécessaires à son bon fonctionnement :

Manque de matériels et d’équipements (salles de réunion, mobiliers, matériels informatiques et de bureautique, télécommunication/ Internet, véhicules, etc.) Absence de plan de formation pour les Députés et le personnel Absence de statut pour le personnel administratif et technique.

L’UFC en appelle à l’assistance des partenaires du Togo pour remédier à cette situation en vue de renforcer les capacités de l’Assemblée Nationale togolaise.

IV. Les droits de l’Homme et la sécurité

Malgré les engagements pris par les autorités togolaises, le sort des réfugiés et des personnes déplacées n’est toujours pas réglé. Malgré le discours de rupture avec les pratiques du passé, les prisonniers politiques croupissent dans les prisons togolaises depuis des années sans jugement (cf. liste en annexe).

Par ailleurs, la perspective de l’élection Présidentielle de 2010 est une source de réelles préoccupations en matière de respect des droits de l’Homme et de sécurité des populations. Déjà, dans les localités de l’intérieur du pays, les militants et sympathisants des partis de l’opposition sont l’objet d’intimidations, de harcèlements et de représailles (cf. liste en annexe).

Ces manoeuvres organisées et planifiées ont un triple objectif : punir ceux qui ont pris part aux élections législatives du 14 octobre 2007 aux côtés des partis de l’opposition, créer un climat de peur, de méfiance, d’insécurité dans le pays et dissuader les populations à soutenir les partis de l’opposition lors des prochaines élections.

Il apparaît qu’à l’instar des élections présidentielles passées, la présidentielle de 2010 est un scrutin à hauts risques. L’UFC en appelle à la communauté internationale notamment, les Nations Unies, l’Union Européenne, l’Allemagne, la France et les Etats-Unis d’Amérique, pour aider notre pays à  :

. parachever la mise en ouvre des 22 engagements . engager des actions hardies de lutte contre l’impunité

. mettre en ouvre rapidement les réformes constitutionnelles et institutionnelles prévues par l’APG

. organiser, en 2008, dans la transparence et l’équité, des élections locales sans violence

. organiser, en 2010, dans la transparence et l’équité, une élection présidentielle sans violence.

L’UFC en appelle en particulier à la vigilance des partenaires du Togo, pour qu’ils accompagnent notre pays dans la préparation et l’organisation des prochaines élections, notamment par :

. un suivi attentif des recommandations des misions d’observation électorale en matière d’adaptation du Code électoral ;

. une assistance technique, financière, administrative et logistique à l’instar du projet PEACE Togo ;

. un déploiement conséquent, notamment en terme d’effectifs et de durée, d’observateurs civils et militaires ;

. toute initiative visant à amener les autorités togolaises à adresser à temps au Conseil de l’UE, une requête d’assistance militaire dont la mise en place devrait aider les forces armées et de sécurité togolaises à s’abstenir de toute ingérence et de toute entrave au processus électoral.

 Fait à Lomé le 05 février 2008
Le Président National

Jeudi 07 Février 2008

Eyadema, un règne de 38 ans sans partage

Dans la vie, tous les êtres vivants ont des points communs naturels dont la mort. Eyadema ne va pas échapper à cette réalité .Bien que la rumeur s’était répandue ce samedi du 05 février 2005 comme une traînée de poudre, c’est par un communiqué du gouvernement,"Le président de la République, Gnassingbe Eyadema, n’est plus. Il est mort samedi 5 février 2005 alors qu’il était évacué pour suivre des soins d’urgence à l’étranger"  que la majorité des togolais et le monde entier apprendront la mort du  général Eyadema.

 

 

 

 Doyen des dirigeants africains au pouvoir,  Eyadema a  régné sans partage durant 38 ans en s’appuyant sur l’armée et le RPT (Rassemblement du Peuple Togolais). Dès l’avènement de l’armée dans la vie politique du Togo, les militaires vont tenir des propos  menteurs. L’homme fort d’alors  déclarait qu’il était venu pour libérer la nation, mettre fin à la corruption, au favoritisme et  mettre fin aussi au parti unique de fait qui s’instaurait  dans le pays.  Eyadema alors Lieutenant –colonel Etienne Eyadema déclarait dans une interview accordée à Radio Lomé en 1967  « Je suis fermement opposé au parti unique. Afin de favoriser la critique, il faut deux partis. Le système de parti unique n’est pas une démocratie. Il aboutit toujours à une crise : l’opposition n’a d’autres moyens de s’exprimer qu’en complotant » Curieusement, les choses  avaient changé  subitement lorsque  les militaires vont étaler leurs stratégies  de conservation  du Pouvoir. Durant 38 ans, sous la houlette  du « Timonier national » le Togo va évoluer dans uns système dictatorial. Tous les vices  que l’armée était supposée venir combattre se sont érigés en méthodes de gouvernement. Aussi, la liste des crimes commis par son régime est longue, et les pratiques de torture toujours en cours dans les geôles sont courantes. L’homme que j’ai rencontré    pour la dernière fois dans son village natal à Pya le 26 décembre 2004 (jour de son anniversaire), était fatigué et souffrant. Né  le 26 Décembre 1935, Eyadema était depuis quelques mois en réalité  très malade. Mais, Eyadema s’efforçait toujours  de diriger. Bon nombre de personnes qui l’ont rencontré  lors de la célébration du 13 janvier 2005 ont témoigné  de la fragilité de sa santé.

 

 

 

Quelques heures  avant l’annonce officielle de sa mort, la rumeur s’était déjà propagée au sein du RPT et de  l’armée togolaise. Très tôt l’armée sera mise en état d’alerte maximale, les milices sont convoquées d’urgence au siège du RPT. La tension était vive ce samedi matin .Les chefs des sections avaient déjà ressortis leurs armes à feu et commencer le découpage stratégique de la ville de Lomé. A toute question posée, les responsables des milices répondaient : « le pays est en danger, il ne faut pas les laisser prendre le pouvoir ». Mais, personne ne croyait pas vraiment  que  Eyadema était vraiment mort. Ce n’était pas la première fois qu’on prétendait qu’il était mort.  Mais l’arrivée de Kpatacha Gnassingbe, Toyi Gnassingbe, Tidjani et de  Zakari Nandja confirma la nouvelle. Eyadema était vraiment mort. Comment était il mort ? Incroyable mais c’était la triste vérité au sein de la   mouvance présidentielle.

 

 

 

 Les premières  instructions furent données avec distributions des armes à feu. Premier objectif, quadriller Lomé avant l’annonce officielle de la mort du « Guide éclairé ». Avec la disparition du dictateur, un grand espoir  pour la libération du Togo était né. La démocratie tant refusée au Togo par certains responsables politiques européens  (comme  Jacques Chirac)  allait enfin envahir l’espace politique du Togo ? Le chef d’état-major des armées togolaises Zakari Nandja et sa bande de Tidjani vont prendre le pouvoir par la force . En effet ce haut commandement qui n’a aucune prérogative constitutionnelle va  annoncer que le fils du président, Faure Gnassingbé, succède à son père comme nouveau président du Togo. Pourtant selon la constitution, en cas de vacance du pouvoir « la fonction présidentielle est exercée provisoirement par le président de l’assemblée nationale », qui doit convoquer le corps électoral pour l’élection d’un nouveau président dans les 60 jours qui suivent la constatation officielle de la vacance du pouvoir par la Cour constitutionnelle. Au Togo la constitution ne vaut pas plus que le papier hygiénique. La constitution est  révisée par l'Assemblée Nationale réunie dimanche en séance extraordinaire afin de légitimer un coup de force. Depuis le coup d’état de Faure Gnassingbe, progressivement l’horizon de la démocratie s’est éloigné  encore pour longtemps. Les héritiers du trône de la république vont faire tuer plus 800 togolais sur les  événements survenus au Togo avant, pendant et après l’élection présidentielle sanglante du 24 avril 2005 que le pays aient jamais connue pour conserver le pouvoir sanguinaire et dire non à l’alternance démocratique. Des milliers de nos compatriotes  qui ont soutenu ouvertement l’opposition se retrouvent en exil d ans les pays voisins. Trois ans après, la chasse à l’homme continue au Togo. Les  arrestations arbitraires, les tortures et les enlèvements  par les forces de sécurité se multiplient. La milice armée  du RPT est toujours active et menace, viole, vole et tue les populations togolaises. Au sein du RPT, le clan Gnassingbe cherche toujours à éliminer les dissidents de son parti. Nous devons tous nous mobiliser contre la dictature de Faure Gnassingbe. La mort du despote Eyadema et la prise du pouvoir par son fils Faure Essozimna n’est pas une raison pour se croiser le bras .Poursuivons le travail d’organisation et de mobilisation pour en finir une fois pour toutes avec la dictature et l’oppression .

 

 

 

 

 

 

 

Kossivi Sossou

 

 

 

 

 

Président M.A.R

 

 

 

 

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DROITS DE L'HOMME


Togo: Suicide, noyade ou assassinat politique:

Le décès de Atsutsé Agbobli intrigue la classe politique

 

Le décès quelque peu curieux de Atsutsé Agbobli, historien, politologue et journaliste, ancien ministre de la Communication et de la Culture, survenu à Lomé dans la nuit de jeudi à vendredi et dans des circonstances bizarres, a semé l'effroi au sein de la population togolaise qui l'a plutôt connu à travers ses diatribes contre la mal-gouvernance, aussi bien dans les médias nationaux qu'internationaux.

Tandis que sa famille réclame une autopsie, la Commission nationale des droits de l'homme (CNDH) sollicite, en plus, une enquête, pour "élucider la mort de cet illustre homme", a appris la PANA de sources officielles ce dimanche.

Ces demandes ont également reçu l'adhésion des responsables des partis politiques et de la société civile qui, tout en rendant hommage à l'illustre disparu à travers les médias, souhaitent un éclaircissement sur cette mort qui intrigue tous les Togolais.

Président du Mouvement pour le développement national (MODENA), une des nouvelles formations politiques très critiques vis-à-vis du pouvoir en place, Atsutse Agbobli, ne limite guère ses critiques à la seule scène politique togolaise, étendant ses interventions vers une Afrique dont il professe souvent l'indispensable intégration sous toutes les formes.

Ses dernières interventions sollicitaient du pouvoir public togolais de plus claires explications sur la dissolution la semaine dernière du Fonds d'entretien routier (FER), à la suite de la destruction par les eaux de pluie de neuf ponts sur le fleuve Zio, coupant ainsi le pays en deux portions reliées par l'unique détour des Plateaux.

Ces dernières critiques du défunt, adressées à la présidence de la République dont dépendait directement le FER, continuent d'alimenter les commentaires au sujet de cette mort que le public ne manque pas d'attribuer à la vindicte politique.

En effet, selon des sources hospitalières, Atsutsé Agbobli aurait été hospitalisé dans une clinique privée de la place, suite à une intoxication due à un overdose de pilules contre le diabète.

Quasiment rétabli, l'ancien ministre s'est fait conduire, dans la nuit de jeudi à vendredi, dans un endroit désert, en bordure de mer, à la sortie de la ville, puis il renvoie le chauffeur. Ce dernier, seul témoin de la scène, rapportera plus tard qu'après avoir insisté pour l'accompagner, il alerta les parents du défunt, qui entreprennent des recherches dans la zone, sans pouvoir retrouver ses traces.

Son corps sera retrouvé au petit matin, le visage ensanglanté, sur la plage, entre l'hôtel Sarakawa et le port de Lomé.

Ancien journaliste de Jeune Afrique, Atsutsé Agbobli, 67 ans, publie à Lomé un journal "Afric'Hebdo", tandis que son parti, le MODENA, est perçu dans les milieux politiques comme un proche l'Union des Forces de Changement (UFC) de l'opposant historique, Gilchrist Olympio.
 

Le procureur de la République requiert une autopsie

Le procureur de la R épublique près du tribunal de première instance de Lomé, Robert Bawubadi Bakai vient de demander une autopsie du corps du journaliste, politologue, historien et ancien ministre togolais Atsustsè Kokouvi Agbobli, retrouvé mort vendredi sur la plage de Lomé, afin de déterminer les causes exactes du décès, a appris APA dimanche de bonne source.

Robert Bawubadi Bakai a adressé des réquisitions au professeur Gado Napo-Koura, professeur à la faculté mixte de médecine et de pharmacie de l’université de Lomé et chef du service d’anatomie et cytologie pathologique du CHU Tokoin à Lomé afin de procéder à cette autopsie du corps qui, selon plusieurs sources, a été retrouvé ensanglanté.

La famille de la victime a d’ailleurs demandé vendredi une autopsie du corps précisant être soutenue dans cette demande par la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) qui se dit" profondément préoccupée par les circonstances de la mort d’Astutsè Kokouvi Agbobli".

La CNDH suggère aux autorités togolaises l’ouverture d’une information judiciaire afin d’élucider le mobile qui a poussé M.Agbobli à tenter de se donner la mort mais aussi pour clarifier les circonstances exactes de sa mort.

Astutsè Kokouvi Agbobli avait été admis dans une clinique de la capitale togolaise le mercredi 13 août 2008, aux environs de 12h, à la suite de l’« absorption de substances nuisibles à la santé, dans le but de se donner la mort », selon un communiqué du ministère togolais de la Sécurité et de la Protection civile.

« Après un traitement spécifique qui l’a soulagé, il s’était endormi jusqu’à la tombée de la nuit. Mais contre toute attente, le ministre Agbobli quitte discrètement la clinique le jeudi à 04 heures du matin, sans prévenir le médecin, en demandant à son chauffeur de le conduire à l’hôtel Mercure Sarakawa », explique le communiqué qui précise qu’à 100 mètres environ de l’hôtel, situé sur la plage de Lomé, il est descendu du véhicule pour continuer à pied.

« Vu sa conduite très suspecte, le chauffeur a saisi sa famille » et la gendarmerie nationale alertée, a entamé des recherches sur les lieux.

Atsustsè Kokouvi Agbobli est resté introuvable jusqu’à vendredi à 10 h, lorsque son corps a été retrouvé sur la plage, rejeté par la mer. Président du parti politique dénommé Mouvement pour le Développement National (MODENA) qu’il a créé il y a quelques temps, Atsutsè Kokouvi Agbobli (67 ans) était un panafricaniste convaincu.

Ancien journaliste à l’hebdomadaire panafricain « Jeune Afrique », il était très proche de Jonas Savimbi, l’ancien chef rebelle angolais et fondateur de l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola (UNITA), tué par l’armée angolaise le 22 février 2002.

APA-Lomé (Togo)

Les réactions

Pyramid of Yewe

Baden, le 16 août 2008.

LA COORDINATION GÉNÉRALE

DÉCLARATION RELATIVE À LA DISPARITION TRAGIQUE DE MR. Atsutsé K. AGBOBLI, PRÉSIDENT DU MODENA.

C’est avec une grande affliction que Nous venons d’apprendre la disparition tragique du Président du MODENA, Monsieur Atsutsè Kokouvi AGBOBLI et tenons à présenter Nos vives condoléances à la famille de l’Illustre Disparu. Nous nous inclinons devant la mémoire de l’Illustre Disparu dont le Combat pour la Liberté et la Dignité doivent demeurer un exemple p