Le vrai problème qui se pose au Togo et qui ne saurait être contenu à vie,mais que la France, l’Union Européenne et la Communauté Internationale semblent dangereusement minimiser, est que le peuple Togolais ne veut plus, pour rien au monde,voir à sa tête les Gnassingbé qu’il considère comme de criminels débarqueurs au sommet de l’Etat,sans aucune légitimité.
Par Kodjo EPOU.
Une marche de protestation est tout comme l’exercice du droit de vote,un moyen pour le peuple d’exprimer ses opinions sur les affaires de la Nation.En interdisant la dernière fois,par une abjecte démonstration de force,une manifestation pacifique organisée par l’Opposition et la Sociéte Civile qui voulaient attirer l’attention des gouvernants sur les fléaux majeurs du pays telles que l’impunité,la grande pauvreté et la manipulation du processus électoral,le régime corrompu de Lomé dévoile ses intensions cachées de ne jamais donner la parole au peuple,donc d’organiser des législatives frauduleuses.
Il est vrai que les marches de protestation ont montré leurs limites,et qu’il faille,au lieu de tourner à tous les vents,que l’Opposition innove et trouve ce qui peut laisser des impacts et conditionner l’odieuse oligarchie qui la berne depuis 20 ans..Mais l’acte d’interdiction du rassemblement nous rafraichit la mémoire sur la nature belliciste et brutale du régime,lequel se caractérise surtout par une haine viscérale pour la démocratie.
Des togolais avaient malgré tout, avec la foi qu’ils avaient en l’APG de Ouaga,voulu s’engager sur la voie d’un règlement pacifique de la crise nourrie et entretenue par la perversité du Rpt pour assouvir de sordides ambitions.Les vieux malins,toujours incapables d’abandonner leurs pratiques surannées,n’ont donc pas fini de couillonner les togolais en dépit des beaux discours et des promesses faites à Ouaga.Ceci étant,l’on se demande à quoi vont servir les prochaines législatives ?
Chassez le naturel...
Avec ce parti de filous*,on n’attend pas trop longtemps pour déchanter.En effet la marche en question avait valeur de test de sincérite ;c’était aussi un piège politique pour le pouvoir familial des Gnassingbe.
Ceux-ci, au lieu d’y gagner quelques crédits de civilité et de bonne conduite en autorisant la manifestation qu’ils ont largement les moyens de canaliser avec professionnalisme,ont plutot vite retrouvé le sempiternel attrait de prédilection qu’ils ont sur le terrain de la force bestiale. “Chassez le naturel,il revient au galop”.
N’en déplaise a nos journalistes de la Presse d’Etat qui ont gardé les réflexes du temps de la pensée unique et complètement aliénés par des besoins alimentaires :le regime qu’ils tentent de fignoler à corps perdu et contre de chétives recompenses demeure le plus impopulaire et le moins fréquentable de la partie occidentale de l’Afrique,voire de tout le Continent.L’un des ténors de ces griots,le “Publiciste du Palais”à Togo-Presse,Remy ASSIH,quel que talentueux soit-il dans son art de transformer le noir en blanc,aura tout le mal pour vendre le contraire de cette réalite à sa poignée de lecteurs. L’indeniable preuve en est que le Président dont il s’est fait le lèche-cul n’est jamais visité à Lomé par ses pairs ;il aiguillonne les cieux,brûlant des tonnes de fuel et volant de capitale en capitale à la recherche d’une dimension internationale alors qu’il est sevré d’une base populaire chez lui. Quel dialecte nous faudra-t-il parler à ces gens pour leur faire comprendre que la pierre angulaire de tout pouvoir politique n’est rien d’autre que le peuple qu’on gouverne ?
Un pouvoir nul et de nul effet.
La paix sociale qu’on constate aujourd’hui au Togo n’est que d’apparence et trompeuse. Dans leur immense majorité,les Togolais sont beaucoup plus à la recherche de la moindre opportunité pour en découdre avec le régime qu’ils ne soient dans l’attente d’un quelconque changement consécutif aux prochaines élections législatives. A Lomé comme dans le pays des profondeurs, les gens ne se font pas trop d’illusions sur un hypothétique scrutin législatif qui conduirait à une cohabitation avec le Rpt et pensent que les résultats, quels qu’ils soient, ne produiront aucune amélioration, ni du climat politique,ni de leur condition de vie quotidienne.Encore faudra-t-il que les dites élections se tiennent !
Le vrai problème qui se pose au Togo et qui ne saurait être contenu à vie,mais que la France, l’Union Européenne et la Communauté Internationale semblent dangereusement minimiser ou feignent de ne pas savoir, c’est que le peuple Togolais ne veut plus, pour rien au monde, voir à sa tête les Gnassingbé qu’il considère comme de criminels débarqueurs au sommet de l’Etat,sans aucune légitimité ; la rancoeur de la population à leur égard est si profonde qu’on voit mal par quel miracle ou retournement de situation ils pourront conquérir l’adhésion de ce peuple qui leur est farouchement hostile.
C’est ainsi donc qu’il n’est pas inhabituel d’entendre dire dans plusieurs milieux que “Faure Gnassingbe est un malbâti ; un produit de Chirac,de la Françafrique et de la Mafiafrique”. Le peuple,totalement absent de son pouvoir ne voit évidemment pas en lui l’homme sur qui peut se porter le leadership nécessaire pour faire face aux nombreux défis du pays ou pour le sortir de l’auberge. “Faure est comme du cheveu sur la soupe”. Il est comme un expatrié dans son propre pays :voilà ce que pensent les togolais de celui qui se fait passer pour leur Président.
Pillage sans frontière.
Le fait que notre pays se dégrade a une si vive allure au nez, à la barbe et sous les pieds de ses prétendus dirigeants sans que ces derniers daignent opposer la moindre reaction intelligente ou manifester le moindre froissement d’orgueil montre qu’ils sont sans aucune passion pour l’excellence et pour l’avenir de leur propre pays.C’est,au bas mot,un non-sens qui dépasse tout simplement l’entendement humain. Cela fait mal. Pourtant,c’est ce genre de défi à la raison que l’ELITE POLITIQUE KABYE fait endurer à l’ensemble du peuple togolais.Il faut briser le tabou autour de l’appellation( kabye ) parce que c’est autour d’un petit noyau de cette ethnie que s’organise,officiellement, le pillage à grande échelle de notre cher pays.
Evidemment,d’autres aussi y participent mais ne le peuvent faire que lorsqu’ils ont le parapluie kabye. Tenez !Aucun entrepreneur ne peut gagner un marché* d’appel d’offre au Togo s’il n’est pas dans les bonnes grâces de Pascal Bodjona ?
Il est connu qu’au Togo,dire le moindre mal du Kabye est un crime de lèse-majesté pour certains,un attentat contre l’intérêt de l’Etat pour d’autres s’il n’est pas tabou pour tous. Alors qu’en réalité le pays a été bel et bien mis à genoux par eux qui y ont joué les premiers rôles depuis des décennies.Quelqu’un peut-il nous dire comment le sieur Walla a géré la Caisse Nationale de Securité Sociale ?Voyons un peu : si 70% de l’Administration Publique,si le Port,la Douane,les Impôts,la Salt,les Phosphates,Togocel,les Grands moulins,la Lonato,la CNSS,Togotelecom,les Banques...même le sable marin sont entre leurs mains,on ne voit nullement ce qu’il faut de plus pour tenir un langage différent.
On ne doit tout de même pas se debiner face a la verité, lorsqu’un groupuscule de tribalistes monopolise par la force des armes plus de 80% des ressources du pays et que sous leur contrôle les choses se gatent,de dire qu’ils en sont comptables ; pourquoi ne pas les pointer ouvertement du doigt au lieu de faire rigoler le monde en allant chercher les auteurs du désastre ailleurs ? Le côté tragique de notre destin est que notre Armée, ce Corps qui devait venir a la rescousse pour sauver les meubles se trouve n’être qu’une filiale du Club des estampeurs de la Republique.
Ne pas baisser l’échine.
Malgré la persistance du mal,il n’y a pas à désespérer. Surtout pas. Parce que le semblant d’unanimisme militaire peut voler en éclats à tout moment ; et pourquoi pas dans un avenir plus proche qu’on ne le pense : “Tout ce qui semble profondeur,il faut y mettre le doigt et vous verrez que ce n’est que surface”,dit l’adage qui nous incite a l’action quelle qu’elle soit ;cela nous convie aussi à ne pas céder au venin de la démobilisation que répandent à jet continu certains compatriotes de la Diaspora.Ces serpents de mer qu’on ne voit jamais font croire qu’appeler à la résistance et à des actes de désobeissance,c’est envoyer les autres à l’abattoir,oubliant que nos parents,au pays, meurent déjà en grand nombre chaque jour de faim,de maladies bénignes ou des chagrins du désespoir,s’ils ne se font pas massacrer par les militaires.
Aucune mort n’a jamais été gaie.Dans tous les cas,les Gnassingbé constituent un goulot d’étranglement pour notre population.Sans aucune initiative de réparation,ils persévèrent dans le mal et incarnent incontestablement le désespoir,la ruine et la mort. Cela est inacceptable.Lorsqu’ils empêchent en plus les autres de manifester,de déverser partie de leur surcharge d’angoisses dans la rue,cela est doublement inacceptable.Et dire que ce pays est un bien commun à nous tous,alors là, ce qui se passe chez nous est triplement inacceptable
Des journaux togolais ont annoncé cette semaine que la date les élections législatives a été finalement retenue pour le 14 octobre prochain, a constaté APA.
«Mise sous pression par l’UE, la CENI fixe la date des élections au 14 octobre», écrit en manchette le tri hebdomadaire «Liberté Hebdo».
La Commission électorale nationale indépendante (CENI) n’a cependant pas encore annoncé la date exacte de la tenue des élections.
Selon le journal, le fait que la CENI n’ait pas encore fixé la date des élections risque de compliquer le travail de la mission d’observation que l’Union européenne va envoyer au Togo.
Cette mission dirigée par Fiona Hall était attendue au Togo à partir du 16 août, mais «de sources concordantes, celle-ci aurait refusé de venir pour la simple raison qu’elle n’a pas connaissance de la date de la tenue des élections», lit-on dans «Liberté Hebdo».
De son coté, l’hebdomadaire «L’Union» révèle que la CENI a transmis cette semaine au gouvernement la date du 14 octobre 2007 pour la tenue des prochaines législatives.
«Vers une confirmation du 14 octobre pour les législatives», écrit à la Une «l’Union».
«Nous ne croyons pas que l’Exécutif aura à revoir cette date puisqu’elle a été avancée par une institution qui est habiletée et surtout que celle-ci dispose de l’aspect technique de la chose», déclare un membre du gouvernement togolais cité par «l’Union» qui précise que le gouvernement devra officialiser la date au plus tard fin août.
Selon le code électoral, le corps électoral doit être convoqué 45 jours avant la date du scrutin.
Aucune confirmation n’a été faite pour le moment par la CENI dont des membres contactés par APA ont refusé de se prononcer.
Au départ annoncées pour le 24 juin 2007, les élections législatives avaient été reportées une première fois au 5 août, avant que la CENI ne publie de nouvelles dates pour le recensement électoral, ce qui du coup signifiait le report des législatives.
Débutées le 16 juillet, les opérations de recensement électoral prennent fin ce dimanche 17 août 2007.
Agence de presse africaine (APA),
Les griots du pouvoir et certains naïfs qui tancent l’usurpateur Faure Gnassingbé d’homme de renouveau peuvent déchanter. Au RPT et dans la monarchie togolaise, les habitudes ont la vie dure. Et ce n’est ni le déploiement de l’armée à Lomé le samedi 4 août dernier pour étouffer la première véritable épreuve de force entre un régime clanique et despotique et l’opposition, ni les méthodes de l’interdiction de la marche pacifique contre l’impunité qui démentiront cette réalité. Tout est mis en œuvre comme au temps fort de la dictature d’Eyadèma. Récit d’une longue nuit de vendredi et d’une journée de nerfs pour le clan.
Une marche qui a fait frémir Faure et ses ouailles
La marche pacifique qu’avait proposé d’organiser certaines organisations de la société civile togolaise et certains partis politiques a fait trembler le clan Gnassingbé. Au départ, le régime en place doutait, au regard des violences et de la barbarie des événements d’avril 2005, que le peuple togolais resterait insensible à l’appel lancé par les forces démocratiques. Au regard de la mobilisation que cela a suscité particulièrement à Lomé et le relais avec des commentaires et des analyses sur les sites Internet, Titikpina, patron de la sécurité au Togo a commencé à mettre en place un dispositif digne d’un pays en rébellion.
L’annonce de l’arrivée à Lomé de Gilchrist Olympio ce 04 août a été la goutte de trop qui a fait réunir à la présidence de la République, Faure Gnassingbé et les principaux planificateurs des répressions sanglantes des manifestations de l’opposition. Pour ces néoconservateurs, il n’est pas question de prendre des risques en laissant le peuple reprendre de la main en se mobilisant pour créer des situations d’insurrection qui pourraient faire basculer le régime alors que celui-ci a mis du temps pour imposer un semblant d’accalmie dans le pays.
Selon Faure Gnassingbé, une réussite de la marche de l’opposition de ce 4 août sera sans doute annonciatrice des lendemains difficiles pour son règne. Dès lors, les grands moyens d’intimidation et de répression vont être déployés pour étouffer le poussin dans l’œuf.
Dispositif militaire impressionnant
Kadanga, chef de la FIR (Force d’intervention rapide) de l’armée togolaise, Béréna commandant des forces terrestres, Rock Gnassingbé patron des éléments motorisés tout fraîchement parachuté au port de Lomé et surtout Titikpina ministre de la sécurité vont étudier tous les stratagèmes pour intimider tout d’abord les organisateurs de la marche et ensuite, comme à l’accoutumée, faire peur au peuple en pondant un communiqué musclé par le truchement de Charles Debbasch pour interdire la marche au nom du gouvernement alors que le Premier ministre Me Agboyibo est tenu à l’écart.
C’est sur les ondes de la TVT (télévision togolaise) que Me Agboyibo et les ministres de l’opposition qui siègent au gouvernement apprendront comme tous les togolais l’interdiction de la marche du 4 août. Dans ce cas de quel respect jouissent-ils au sein d’un régime où on s’est plutôt servi d’eux pour rendre Faure fréquentable?
Sitôt décidé, l’armée est déployée dès le vendredi soir aux quatre coins de Lomé. Le samedi, aux premières lueurs du jour, les jeeps et les véhicules de l’armée sont visibles un peu partout à Lomé. Parallèlement, les milices armées du Rpt qui ont fait parler d’eux lors la sanglante élection présidentielle d’avril 2005 sillonnent les rues de la capitale dans des voitures banalisées afin de repérer les regroupements de jeunes et les endroits où la mobilisation paraît très forte. Les véhicules de la police et de l’armée sillonnaient sans cesse dans les rues et les hommes armés patrouillaient aux abords du lieu du rassemblement de l’opposition.
Au regard de ce spectacle désolant, les rues de Lomé se sont vidés et la ville paraissait morte.
Dur dur d’être démocrate tout en portant le nom Gnassingbé
Cette description permet de comprendre que le clan Gnassingbé n’est pas prêt à accepter le principe de la démocratie et d’un Etat de droit. Notre pays n’a que trop souffert de la tyrannie et de la barbarie durant déjà 40 ans. Le Car et la Cdpa qui sont parties prenantes du gouvernement doivent dès à présent prendre leurs responsabilités pour se désolidariser de la dictature qui gangrène et étouffe les togolais. Le refus de claquer la porte au gouvernement pour reprendre la lutte pour le changement aux côtés du peuple togolais s’assimilera à une caution et sera traité le moment venu comme tel. On ne saurait voir les togolais souffrir le martyr et à cause des intérêts et des maroquins demeurer insensible face à une telle douleur de nos pères, mères et enfants.
L’interdiction de la marche pacifique de samedi dernier est un signe que le clan a peur et que son règne tient sur le fil d’un rasoir. Toute l’armée est-elle derrière la monarchie telle qu’elle veut le faire croire? On ne le pense pas si l’on s’en tient à des informations persistantes de division au sein de la grande muette en provenance de sources généralement bien informées.
Les partis politiques et organisations de la société civile qui ont organisé la marche interdite du 4 août doivent reprendre du courage et continuer dans cette voie. Car ils ont trouvé une faille dans le système pour le faire vaciller et donner une chance pour la démocratie au Togo.
Une chose est sûre, le prochain sang versé d’un togolais sifflera sans doute la fin de la barbarie et du règne des Gnassingbé. Les togolais et bien évidemment l’armée – en tout cas une partie – ne saura tolérer un nouveau martyr.
Jules Symféïtchéou, Etiame.com
ADDI- PARTI DES TRAVAILLEURS- UFC
AFRIQUE TRADITION- ONUTA
Communiqué
Au TOGO rien n’a changé
Le vendredi 3 août 2007, aux journaux télévisés du soir de TVT, lecture a été donnée d’un communiqué du gouvernement interdisant la Grande Marche pacifique appelée, le samedi 4 août 2007, contre l’impunité, contre la dégradation du Togo et contre un processus électoral bâclé et biaisé.
Les organisateurs s’étonnent que le gouvernement recoure pour cette interdiction, non seulement à cette procédure cavalière mais aussi à une grossière instrumentalisation des chefs traditionnels de Bè, après avoir donné toutes les garanties pour son déroulement sur un itinéraire précis.
Les partis politiques, en association avec les organisations de la société civile qui ont appelé à cette marche pacifique, dénoncent et condamnent avec la plus grande vigueur cette violation flagrante du droit de manifestation garanti par la Constitution.
Les organisateurs condamnent tout particulièrement la duplicité du gouvernement qui fait volte face après les avoir fait recevoir en délégation, le jeudi 2 août 2007, par le Directeur général de la Police nationale et le Commandant de la Gendarmerie, pour préparer cette manifestation et en régler les aspects pratiques, notamment la question de la sécurité.
Au cours des échanges, ces autorités se sont engagées, sur instruction de leur ministre de tutelle, à assurer la sécurité tout le long de l’itinéraire. Les organisateurs, de leur côté, se sont également engagés à tout mettre en œuvre pour la réussite de la manifestation dans la sérénité.
Les organisateurs s’étonnent que des partis politiques, membres du gouvernement, se réclamant de l’opposition démocratique, s’associent à une décision aussi scélérate qui viole de manière flagrante les fondements même de la démocratie et qui rappelle la triste période de la dictature du parti unique.
Pour éviter l’affrontement, les organisateurs ont décidé de surseoir à cette marche pacifique pour laquelle se sont mobilisées les populations dont de nombreux jeunes et femmes déterminés à braver l’interdiction.
Une décision d’interdiction ne fait pas disparaître les préoccupations qui fondent une manifestation populaire telle que cette marche pacifique. C’est pourquoi les organisateurs tiennent à réaffirmer que leur volonté d’agir pour la défense des libertés fondamentales, contre l’impunité, contre la dégradation du Togo, contre un processus électoral bâclé et biaisé, reste plus que jamais intacte.
Les organisateurs prendront des initiatives dans ce sens dans les prochains jours. Ils appellent les populations à rester vigilantes et mobilisées.
Il doit être clair que la stratégie du minimum, prônée par une certaine communauté internationale et mise en œuvre en Afrique, notamment en RDC, ne sera jamais acceptée par les populations togolaises.
Fait à Lomé le 04 août 2007
Pour les organisateurs,
UFC: Jean-Pierre FABRE Parti des travailleurs: Claude AMEGANVI
ADDI Afrique Tradition: Raphaël WOGLO Zinsou AFANVI
ONUTA: Banfiti KOMBIAGOU




















